•  

     

    Face à l'afflux de rumeurs, référez-vous au moins à ces 2 sites indispensables :

     

    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/

    https://hoaxbuster.com/


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  • Le groupe de motards se retrouve au camping après une journée de route. Chacun s'installe, puis on vadrouille en attendant l'heure du repas. Quelqu'un demande où sont passés Raymonde et Robert.

    Ils sont allés se promener. J'ai pas eu les résultats.


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  • Grabadu fait le plein de sa moto, en regardant tourner les chiffres du compteur. Le réservoir déborde, l'essence coule par terre. Il continue à remplir, à la stupéfaction générale. Il faut les cris de ses camarades pour qu'il comprenne la situation.

    Le soir, on lui demande s'il n'avait rien senti, s'il n'avait pas entendu le bruit de l'essence qui ruisselait, si le volume ne lui paraissait pas important, s'il aurait continué longtemps sans les cris...

    Mais non, il n'y est pour rien, le pistolet était défaillant. Et puis, surtout

    Le réservoir n'était pas plein puisque ça continuait à tourner.


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  • Y a un melon.

    Faut le couper.

    5 personnes en mangeraient bien une tranche. Raison de plus pour le couper.

    En combien de tranches faut-il le couper ?

    Grabadu réfléchit longuement, puis donne la solution :

    Faut le couper entier.

     


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    Gabaliouchtou revient d'un voyage dans le Sahara. Grabadu, admiratif, un peu envieux, le questionne :

    Et vous avez eu beau temps, pas trop d'pluie ?


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  •  

    Préparation d'une étape d'une balade en moto :

    Pour le Cantal, je veux bien le mettre sur le GPS et mener derrière.

     

     


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  •  

    Au restaurant, conversation entre Grabadu et Gabaliouchtou :

     

    — Qu'est-ce que t'as dit qu'y avait là-dedans ?

    — De la courgette.

    — Mais, t'avais pas dit qu'y avait du pélardon ?


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  •  

    La discussion porte sur les avantages qu'il y a à parler plusieurs langues, quand soudain Grabadu :

    J'aime pas les langues.

     


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  •  

    Y a des machins-frites à manger. Des machins-ravioles.

     


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    La balade en moto doit faire étape à Cros de Géorand, en Ardèche. Grabadu ne sait pas où est ce village :

    Alors, c'est où Jéroborand ?

     


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    Périple motocycliste en Italie. À San-Gimignano, une commerçante réalise, à la demande, des broderies sur les T-shirts qu'elle vend.
    Grabadu, admiratif :

    T'as vu, elle grave des T-shirts !


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  •  

    Périple motocycliste en Italie. Aujourd'hui, Gabaliouchta est malade à l'arrière de la moto. À midi, elle doit quitter la moto et s'installer dans la camionnette qui nous accompagne.
    Peu de temps après, crevaison de la camionnette.
    Grabadu, sentencieux :

    Aujourd'hui, c'est le chat noir !


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  •  

    Périple motocycliste en Italie, étape à San-Gimignano, dans un camping. Nous logeons dans des bungalows.
    Grabadu cherche son bungalow :

    On est garés où ?


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  •  

    Il peut plus parler, il est sourd.


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    Un matin d'hiver, la semaine de travail reprend après neuf jours de repos. Grabadu arrive au boulot en même temps que moi. Il me parle de ses vacances à Megève, en m'annonçant fièrement qu'il a fait du ski et qu'il est allé au cinéma...

    Il est 6 heures, l'équipe est réunie autour de la grande table du briefing. Face à Grabadu, Gabaliouchtou cherche quelque chose dans une poche de son manteau... puis dans une autre... Il ne trouve pas, et l'air excédé, il finit par vider ses poches sur la table. Au milieu de divers objets, un ticket de cinéma. Grabadu, estomaqué, incrédule, lui demande :

    Toi aussi tu es allé au cinéma à Megève ?


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  •  

    Culture d'entreprise, ouverture aux autres, convivialité : pour diverses raisons toutes plus meilleures les unes que les autres, notre équipe se rend dans une autre usine du Groupe (c'est la première fois que j'utilise ce terme, il me permet de rester dans le vague). La matinée est consacrée au voyage, puis à la visite.

    Le repas de midi a lieu dans un Centre de Vacances du Groupe, malgré un appel à la grève lancé par le syndicat majoritaire. Le personnel nous accueille avec un apéritif chaleureux. Le repas est soigné, autant que la décoration de la table et celle des assiettes. Tout cela respire la volonté de faire plaisir aux visiteurs.

    Béatitude...

    À la fin du repas, Gabaliouchtou se lève pour annoncer d'un ton solennel autant qu'ému : "je tiens à vous signaler que ce repas a été préparé par du personnel en grève". Émotion, digestion, reconnaissance, tout le monde se tait en rêvant à ce monde de fraternité ouvrière que nous sommes en train de cotoyer.

    Grabadu (oui, celui-là même qui nous avait avoué "en mai 68, j'ai fait grève, j'étais bien obligé"), Grabadu rompt ce silence ému :

    "Eh ben, c'était copieux !"

     


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    Y’en a des produits typiquement ardéchois : le camembert...


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    6 heures du matin. L'équipe reprend le travail après plusieurs jours d'interruption. L'important chantier conduit par Alstom-Belfort (du Territoire du même nom, numéroté 90) est-il terminé ?

     Grabadu :

    Le chantier est pas fini, y a des gars d’Alstom : sur le parking, j’ai vu une voiture immatriculée 66 .


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  •  

    On décèle un problème sur une cellule électrique, dont le fabricant est Merlin Gérin. Heureusement, Grabadu connaît la conduite à tenir :

     

    Il faut faire intervenir Merlin Pimpin.


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  •  

    Gabaliouchtou :

    - Dans dix ans, je m’achète une R25 d’occasion.

    Grabadu :

    - Mais non, ça se fera plus.


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    Gabaliouchtou téléphone à la section Organisation Gestion (OG) pour une question de logement :

    Allô, je suis bien l’OG ?


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    Grabadu est envoyé vérifier la propreté d’un local à la fin d'un chantier :

    Le local est propre, c’est bon. Ils ont balayé. Toutes les saletés sont dans un coin.


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  • Gabaliouchtou :

    - Par la Gironde, la mer remonte jusqu’à Bordeaux.

    Grabadu :

    - C’est pour ça que les Arabes sont remontés jusqu’à Poitiers.


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  •  

    Phrase prononcée le 27 juillet 1996 par quelqu’un qui venait de dire quelques âneries :

     

    En tout cas je vais vous dire quelque chose, tout le monde sera d’accord : on est le 26 juillet 1994.

     


    Je n'aurais jamais inventé une chose pareille : c'est du vrai, du vécu !


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    La conversation porte sur l'achat en viager, les vieux qu’on aimerait pousser dans l’escalier pour hâter la conclusion de la vente.

    Grabadu :

    Les vieux, arrivés à un certain âge, ils sont souples, ils rebondissent.


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  •  Grabadu, sentencieux :

    En France, on a le nord, le sud, l’est et l’ouest.


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  • Les matins de Grabadu :

    À 6 heures et demie, j’étais debout, je traînais un peu, et à 7 heures j’étais levé.


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  •  

    Gabaliouchtou, Chef d'Équipe, demande une action inhabituelle à un de ses techniciens. S'attendant à une certaine réticence, il essaie de l'embobiner. Mais il est foncièrement honnête, et ne peut s'empêcher de modérer sa tentative de manipulation :

     

    Y a une tradition qui veut que... une tradition nouvelle...


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    À propos du parti communiste italien :

    Ils se disent communistes, mais en réalité ils sont pas plus méchants que les autres.


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  •  

    Grabadu, enthousiaste :

    Ça marche super, ça se loue comme des petits pains.


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